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 We are strong to the world ; Rellina

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Yûki
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Messages : 680
Date d'inscription : 29/06/2012

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random: ici petit poney

MessageSujet: We are strong to the world ; Rellina   Dim 30 Juil - 12:55

Garder le sourire, toujours sourire et surtout ne pas encastrer la personne dans un mur. Tu ne t’es jamais vu dans une tenue pareil, tu n’aurais jamais pensé être dans une café pareil, poussant un large soupir, tu reviens de ta pause en buvant un coup de la dernière gorgée de ton soda. Tu aurais voulu une pause encore plus longue, mais le coup de feu arrive, apporté les boissons, les potentiels commande de plat chaud, c’est un petit restaurant café bien agréable, bien que tu ne supporte pas trop la tenue. Chemise noire, jupe crayon noire, une couette et un sourire, sérieusement, pourquoi pas un pantalon comme les mecs ?

Refaisant un peu sa queue de cheval, la demoiselle regarde le temps qui se rafraichit de plus en plus, il est vrai qu’il commence vraiment à faire froid, heureusement que tu as le sang chaud, cela est pratique quand tu approches les endroits frais du restaurant. La demoiselle apporte les plats, gardant le sourire, bien que le regard qui tue quand une personne la siffle, c’est vrai que tu ne supportes pas du tout ce genre de comportement, tu n’es pas un morceau de viande, et encore plus que tu détestes qu’on te siffle dés que tu te retourne, la prochaine fois, le velouté finira dans sa gueule. 

Rellina garde un certain calme, bien que cela démange juste ses poings, mais il fallait bien garder ton boulot pour le moment, pas long heureusement, mais assez bien payé pour tenir un petit moment pendant le voyage avec Allen, donc pour l’argent on va rester calme et surtout ne pas péter de câble, au pire, si tu le revois dans la rue et qu’il fait chier, il finira cramé. Cela t’apporte presque le sourire, c’est fou comme tu peux passer pour une pyromane là.

Le temps défile, la fraicheur se fait sentir sur tes jambes nue, un pauvre collant n’allait pas du tout te couvrir, ce qui t’énerve un peu, tu détestes avoir froid. Mais, les sortie commences à se faire, des clients satisfait qui s’en vont le ventre bien tendu, ou des couples juste la pour boire un coup et conclure plus tard, en vrai il y a beaucoup de genre ici, mais pas le moment de s’attarder sur tout. La demoiselle armé de son bloc note, approche la cuisine et entend une discussion pas vraiment voulu discréte.

« Comment t’as géré pour te blesser ! »

Le patron qui commence à hausser le ton sur un des livreurs, car en plus pour du benef, la boutique est sur internet sur un site de livraison de plusieurs resto, pas de chance, le livreur c’est blessé. Affichant une petite mine dépité, la demoiselle approche toujours aussi curieuse, l’homme compte beaucoup sur les livraisons tard le soir, pour plus de benef, pour ça qu’ils sont ouvert tard, plus d’argent au moins c’est ce qu’il faut se dire ! 

« Je peux faire la livraison pour la commande là, j’ai besoin de sortir. »

C’était pas vraiment une proposition, plus un pitié je veux prendre l’air je supporte plus les cons. Posant une main sur sa hanche avec un sourire, la femme fait clairement comprendre qu’elle veut vraiment se barrer prendre l’air, ce qui n’a pas laissé le patron hésiter, c’est tout gagnant pour lui. La femme reçus un pantalon noir, pour pouvoir marché tranquillement, bien que tu es toujours en tenue de travail, la Salaméche aurait bien voulu y aller en tenue citadine. Cependant, il faut faire avec.

Avançant dans la rue tranquillement, la demoiselle regarde partout, une écharpe autour du cou et soufflant pour faire un peu de fumée, cela occupe on peut dire, en regardant le papier de l’adresse, heureusement que c’est une rue « facile » a trouver. Bien que cela ne soit pas facile pour une personne qui n’est pas du tout d’ici. Résultat, tu te perdis rapidement dans les rues sombres, ce qui ne rassure pas, enfin, toi tu as confiance en tes capacités. C’est fou comment tu essaie de te rassurer.
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Yûki
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random: ici petit poney

MessageSujet: Re: We are strong to the world ; Rellina   Dim 30 Juil - 12:55

Elle s’était crue en sécurité, à l’abri du bâtiment en friche qu’elle avait trouvé et élu pour refuge, le temps d’une soirée, d’une nuit à ne plus penser. Elle s’était crue hors de portée de ceux qui la traquaient et, de nouveau, elle s’était fourvoyée. Les pas, les voix, les armes et la poudre brûlante l’avaient retrouvée et, bientôt, l’étage avait été enfumé, d’un mélange suffocant de plâtre, de poussière, de gaz qui s’infiltraient dans ses poumons, lui arrachant des quintes de toux douloureuses. Elle avait trébuché sur les débris au sol, s’était écorché les jambes sur les pans de murs effondrés qu’elle ne devinait pas dans l’obscurité, éraflé les mains sur ceux contre lesquels elle se retenait. Elle avait fini par sortir, à tâtons et le coeur battant une cavalcade folle, la faute à la terreur, la faute à l’affolement qui la saisissaient — elle était terrifiée. Et, depuis, elle courait, sans s’arrêter, sans ralentir, sans même oser prendre le temps de sortir son pistolet de son sac — sans même oser prendre le temps de rien, pas même celui de respirer.

Elle avait fui, défiant les ombres qui s’abattaient sur elle puisqu’elles étaient préférables au son des balles qui sifflaient quelquefois non loin d’elle. Au moins pu-t-elle estimer leur nombre — trois, quatre tout au plus — et leur position, la distance qui les séparait — suffisamment pour les semer, si elle s’y prenait bien. Et, s’ils étaient non loin de professionnels dans l’art de tuer, elle l’était dans celui d’échapper à la mort. C’était un territoire inconnu qu’elle arpentait, mais elle savait que la ville approchait — parce qu’au loin, les réverbères se faisaient plus fréquents et moins irrégulièrement répartis le long de la route, parce qu’il y avait un éclat vif et clignotant qui perçait au travers des branches et feuillages qui lui barraient la route dans le lointain —, et qu’il leur serait plus difficile de la suivre en groupe entier. Ils n’étaient plus sur leurs terres, ils n’étaient plus à Unys où ils avaient toute puissance, ils étaient loin, loin, là où rien ne leur appartenait, et elle avait toutes ses chances. 
Elle pressa le pas, plus encore, elle s’enfonça dans les ténèbres et laissa son instinct la guider, plutôt que ses yeux ou le moindre de ses autres sens, trompeurs quelquefois lorsque la peur et l’épuisement l’étreignaient. Le son familier des pas dans son dos s’atténua, celui des voix aussi et, à mesure que sa course avalait les mètres qui la séparaient de la ville, elle sentait le poids sur son coeur se faire plus léger, moins difficile à porter, et elle respirait un peu mieux — comme un semblant de sécurité qui s’installait et l’apaisait.

A présent, elle courait les rues, et il n’y avait plus qu’un seul des hommes à ses trousses ; elle s’enfuyait au milieu des allées étroites, renversant poubelles et cartons qui croisaient sa route pour ralentir son poursuivant, grimpant sur les grillages, franchissant les murets bas qui faisaient obstacle à ses tentatives d’échapper à celui qui cherchait sa perte. Elle peinait à maintenir le rythme, ses jambes tremblantes, vacillantes, son souffle si court et tant de peine à inspirer que la tête lui en tournait. Elle se sentait capable de s’effondrer, elle se savait capable de renoncer, et pourtant il y avait encore cette petite voix, dans un coin de sa tête, qui ne s’arrêtait jamais de lui souffler des cours, cours, continue, y’a la vie devant toi, tu peux la saisir si tu cours encore un peu. Alors, elle courait, elle continuait et, dans ses songes, elle tendait désespérément les mains pour saisir ce fragment de vie qu’on lui promettait — et chaque tentative était plus vaine encore que la précédente. 

Ce fut au détour d’un énième carrefour, d’un énième croisement entre deux rues que son corps refusa de la porter plus encore — le froid était mordant, l’hiver s’était installé, et son perfecto, pas plus que les collants qui couvraient ses jambes dénudées par un vulgaire short usé, ne suffisait à la protéger de l’air glacial dans lequel s’élevaient les volutes de fumée soulevées par ses respirations aussi difficiles qu’irrégulières. Elle aurait abandonné, elle se serait livrée en pâture s’il n’y avait pas eu cette ombre, cette silhouette dessinée dans le contre-jour d’un halo de lumière jaunâtre délivré par un belvédère quelconque. 

Son sac mal agencé sur ses épaules, sa main abîmée contre le mur d’un bâtiment à la peinture écaillée pour s’assurer un équilibre moindre, Louve esquissa un pas, puis un autre en direction de l’adolescente qu’elle devinait, à tout juste quelques mètres de là. Elle entrouvrit les lèvres, mais les mots faillirent à être prononcés ; la riolu frissonna, toussa les restes de poussière qui emplissaient ses poumons, lutta contre le poids de l’air manquant qui lui pesait entre les côtes pour aligner enfin, entrecoupées de halètements sonores, quelques bribes de phrases, qui n’en étaient pas vraiment. « ... poursuit… on me poursuit, tu… m’aider ? tu peux, tu… s’il — plaît ? » Sa main céda, et son épaule se heurta au béton du mur contre lequel elle prenait appui jusqu’à présent. Une grimace imprima ses traits et, pourtant, aucune plainte ne franchit le barrage de ses dents serrées, et ses sanguines ne se détachèrent pas un instant de la silhouette qui lui faisait face. C’était comme si se risquer à détourner les yeux une seconde risquait de dissiper ce qui n’était qu’un mirage, comme si un seul instant d’inattention vaudrait à mille heures de solitude, de fuite encore. Et elle ne voulait pas. Elle ne voulait plus, pas ce soir.

Ce soir, Louve désirait autre chose que faire route seule, la terreur pour seule compagnie.
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