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 no more games, can't escape, you will always be my worst mistake

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Yûki
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Messages : 680
Date d'inscription : 29/06/2012

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random: ici petit poney

MessageSujet: no more games, can't escape, you will always be my worst mistake   Ven 8 Juil - 22:06



{
}
No more games, can't escape
you will always be my worst mistake
Et quia Montius inter dilancinantium manus spiritum efflaturus Epigonum et Eusebium nec professionem nec dignitatem ostendens aliquotiens increpabat, qui sint hi magna quaerebatur industria, et nequid intepesceret, Epigonus e Lycia philosophus ducitur et Eusebius ab Emissa Pittacas cognomento, concitatus orator, cum quaestor non hos sed tribunos fabricarum insimulasset promittentes armorum si novas res agitari conperissent. Et quia Montius inter dilancinantium manus spiritum efflaturus Epigonum et Eusebium nec professionem nec dignitatem ostendens aliquotiens increpabat, qui sint hi magna quaerebatur industria, et nequid intepesceret. « Epigonus e Lycia philosophus ducitur et Eusebius ab Emissa Pittacas cognomento. » concitatus orator, cum quaestor non hos sed tribunos fabricarum insimulasset promittentes armorum si novas res agitari conperissent. Et quia Montius inter dilancinantium manus spiritum efflaturus Epigonum et Eusebium nec professionem nec dignitatem ostendens aliquotiens increpabat, qui sint hi magna quaerebatur industria, et nequid intepesceret, Epigonus e Lycia philosophus ducitur et Eusebius ab Emissa Pittacas cognomento, concitatus orator, cum quaestor non hos sed tribunos fabricarum insimulasset promittentes armorum si novas res agitari conperissent.
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Yûki
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MessageSujet: Re: no more games, can't escape, you will always be my worst mistake   Mar 9 Aoû - 12:58

version gris clair (Akainu ?)
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Elle hoqueta, et s’arrêta tout à coup, dans l’angle d’un mur. Le souffle court, elle retenait à grand peine la toux qui menaçait de la secouer, de trahir sa position. [i]Elle ne pouvait pas prendre un risque aussi stupide.[/i] Aussi s’efforça-t-elle, malgré ses halètements entrecoupés, d’être la plus silencieuse possible. Tout autour d’elle, [i]sur elle[/i] même, la pluie tombait, battait violemment, depuis une bonne heure déjà. Elle était trempée, frigorifiée, elle se sentait trembler sous ses vêtements qui ne la protégeaient plus de l’averse. Une main après l’autre, elle lâcha la crosse de son arme, plia et déplia ses doigts engourdis, tant par le froid que par le fait d’être crispés sur le pistolet, à l’affût, [i]prêts à faire encore couler le sang.[/i] La Riolu grimaça : c’était douloureux d’oser à peine bouger. Elle sentait ses jambes, qui bientôt ne la porteraient plus ; elle sentait la fatigue, qui tout à coup lui tombait dessus. [i]J’en ai assez[/i], songea-t-elle un instant, lassée de courir, lassée de fuir.

Pourtant, quand des pas retentirent au milieu de la pluie, près, si près d’elle, elle n’hésita pas un seul instant : elle raffermit aussitôt sa prise sur son arme, et se remit à courir. [i]Elle avait perdu le compte des heures sans plus dormir, sans plus s’arrêter.[/i] Elle se doutait que le chiffre était élevé, et préférait sans doute ne pas le connaître avec la précision dont faisaient preuve les mathématiques. [i]Elle se sentait épuisée, au bord de l’évanouissement[/i], et ça lui suffisait à comprendre qu’elle ne tiendrait plus longtemps.

Dés que l’occasion se présenta, elle s’enfonça dans une allée étroite entre deux bâtiments à la façade décrépie, courant à en perde haleine. [i]J’en ai assez[/i], songea-t-elle encore, [i]que ça s’arrête, que tout ça s’arrête.[/i] Pourtant, elle-même ne s’arrêtait pas. Ce serait simple, si simple si elle osait ; [i]t’es armée, abrutie[/i] ; mais elle ne savait pas s’y résoudre. Elle n’avait pas le courage de se rendre, pas non plus la lâcheté de s’abattre. [i]Alors elle courait encore[/i], espérant peut-être que l’épuisement aurait raison d’elle, ou qu’une balle perdue l’achèverait sans qu’elle n’ait eu à subir mille sévices avant d’y succomber. [i]Oh, simple, ce serait si simple.[/i] Mais elle chassait l’idée de son esprit, et elle fuyait encore.
Elle fuyait, jusqu’à ce qu’une grille lui barre la route. [i]Se prendre un stop par un putain de grillage, fait[/i], nota-t-elle dans un grondement, avant d’entreprendre l’escalade. Elle savait que faire demi-tour, c’était s’offrir en pâture : ça n’était pas ce qu’elle voulait.

Elle avait à peine commencé à grimper que des pas —[i]seul[/i] devina-t-elle sans même se retourner— retentirent plus fort, et puis s’arrêtèrent tout à fait, avant que ne résonne un déclic qu’elle connaissait trop bien pour ne pas y prêter attention. Elle abandonna l’idée de monter tout de suite, et se fia uniquement à son instinct lorsqu’elle se laissa tomber au sol, braquant le canon de son arme sur son vis à vis. [i]Elle ne réfléchit pas, quand la gâchette céda sous son doigt.[/i] Réfléchir, c’était penser aux conséquences, penser aux conséquences c’était hésiter, hésiter c’était crever. [i]Parfois, réfléchir c’était crever.[/i] Alors elle n’avait pas réfléchit, non ; et c’était la détonation qui l’avait ébranlée toute entière, qui l’avait fait réaliser ce qu’elle venait de faire. Il s’écroula, et elle, elle recula. Ses doigts pris dans le grillage, elle ne savait même pas comment faisaient ses jambes pour ne pas céder sous elle. Ses yeux lui brûlaient, sa gorge aussi ; la bile remontait dans sa bouche, et pourtant elle s’efforça à ne pas y prêter attention. [i]Est-ce qu’il…?[/i] Elle se fit violence pour ne pas aller au bout de sa propre question ; plus encore pour ne pas chercher la réponse. [i]L’ignorance valait mieux, si l’on n’était pas certain d’avoir les épaules suffisamment solides pour ne pas faillir sous le poids de la vérité.[/i]

Alors, elle se détourna, petite chose blessée et mal assurée, et reprit là où elle en était restée : grimper, descendre, courir. [i]Fuir[/i], encore, puisqu’elle n’était plus bonne qu’à ça, puisqu’elle était condamnée, rendue incapable de vivre la vie qu’elle espérait, incapable de profiter de sa jeunesse comme le faisaient ceux de son âge, incapable aussi de se projeter jusqu’à demain, puisque sa confiance en l’avenir se résumait au présent seul. [i]Elle n’était jamais certaine de vivre rien qu’un instant de plus, lorsqu’ils étaient après elle[/i].

Elle courait, sans plus songer, sans plus penser ; elle courait, le souffle court et l'envie de s'arrêter, tout à la fois le désir de [i]continuer[/i]. Elle tomberait bien, un jour, elle le savait ; [i]mais pas ce soir[/i]. Elle tomberait bien un jour, demain peut-être, qu'en savait-elle ? [i]Mais ce soir, elle voulait vivre encore un peu.[/i] Alors, elle n'arrêtait pas, alors, [i]elle continuait[/i], elle continua, jusqu'à cette place vaguement éclairée par un réverbère à l'éclat aussi fatigué qu'elle-même l'était, usé, fragile et vacillant dans la nuit pluvieuse. Précautionneusement, les chaussures glissantes sur le carrelage, elle s'avança dans l'ombre d'un hall abandonné, dans lequel le froid s'engouffrait en un courant d'air glacial. [i]Y avait-il seulement âme qui vive, dans cette banlieue délaissée ?[/i] Son regard accrochait les œuvres d'art aux couleurs délavées qui parsemaient les murs, en une vaine tentative d'apporter un peu de bonheur à l'endroit abandonné au vide. [i]Ils avaient laissé tomber[/i], en témoignait la peinture qui s'écaillait. [i]Ils avaient renoncé, comme elle renoncerait un jour.[/i]

[b]Des pas.[/b] Elle se désintéressa tout à coup des dessins, pour s'enfoncer plus encore en arrière, alors que deux silhouette s'avançaient sur la place, au centre de laquelle trônait une vieille fontaine dont les pierres s'effritaient peu à peu. Elles s'arrêtèrent, ces deux ombres humaines que Louve fuyait tant qu'elle le pouvait. [i]Ici, elle ne pouvait plus[/i], et c'était le combat qui l'attendait. Les balles, le sang, [i]la mort, peut-être[/i]. Elle ne voulait pas de la sienne, mais elle refusait d'être coupable de la leur. [i]Les fantômes qui lui collaient au corps, elle n'en avait déjà que trop.[/i]

Une inspiration, profonde, qui souleva un nuage opaque devant ses yeux, et elle serra un peu plus fort la crosse de son arme entre ses doigts. Elle attendit, de longues secondes incertaines, qui demeuraient comme suspendues dans l'air. [i]Ce soir, elle tuerait peut-être encore[/i], et l'idée lui donnait le vertige. [i]Je veux pas, je veux pas, je veux pas[/i], se répétait-elle, encore et encore, jusqu'à ce que les mots perdent sens dans son esprit. [i]Tuer ou être tuée[/i], pourtant, c'était devenu sa réalité depuis qu'elle était partie, depuis qu'elle avait renoncé à la [i]facilité[/i] d'une vie où il lui suffisait d'obéir. [i]Mais ça n'était pas elle, ce spectre sans volonté qui s'inclinait sans cesse.[/i] C'était un peu plus elle, par contre, cette femme qui tremblait, qui fuyait, celle qui espérait, [i]celle qui survivait[/i]. C'était un peu plus elle, cette gosse pleine de hargne, qui levait des yeux emplis de haine sur ses bourreaux, celle qui leur avait parfois craché à la figure, celle qui s'était rebellée et avait enduré les coups avec un rictus mauvais. [i]C'était un peu plus elle, la justicière qui ne s'avouait jamais[/i].

Une seconde, encore ; elle bondit en avant, glissa sur le sol, manqua tomber. Qu'importe, [i]elle tira[/i], dans cette main armée qui l'effrayait, [i]cette main armée qui en voulait à sa vie[/i]. Elle esquiva un coup, en rendit un, le deuxième fut désarmé ; elle aurait dû tirer, [i]abattre[/i], mais elle n'osa pas. Un coup, encore, et elle s'écroula contre le bitume gelé, trempé, le souffle coupé et secouée d'une toux difficile. Elle roula sur le côté, se redressa tant bien que mal en saisissant qu'elle venait d'éviter un coup en plein visage. Elle hoqueta, fit plier le premier, le mit à terre d'un genou dans l'estomac, alors que le sang de sa main blessée coulait le long du bras de l'adolescente. [i]Elle pâlit[/i], lorsqu'elle le vit, ce carmin qui la répugnait tant. [i]Calme, calme ; il est vivant, arrête, arrête Lou, arrête[/i].

Un pas, deux en arrière, encore et encore, jusqu'à rencontrer le mur dans son dos. Il y avait ce type au sol, qui se traînait jusqu'à son arme, et l'autre dont elle venait de tirer dans le pistolet pour l'éloigner plus loin encore. Ils étaient si proches, si susceptibles de la tuer, si susceptibles de la faire tomber, et pourtant elle n'osait pas, elle n'osait rien. [i]Tuer de sang-froid[/i], elle n'en était pas capable ; [i]elle venait de réfléchir[/i], et elle hésitait. [b]Réfléchir, pourtant, c'était crever.[/b] Mais elle n'osait pas, et son arme en était la preuve : [i]elle tremblait, entre ses mains mal assurées.[/i]</div><div class="rpserah_credit">by encrine ; inspired by kuru</div></div></div>
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