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 i've learned from his mistakes ((roman))

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Yûki
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Messages : 680
Date d'inscription : 29/06/2012

Feuille de personnage
random: ici petit poney

MessageSujet: i've learned from his mistakes ((roman))   Jeu 27 Juil - 15:00

Roman Travis Wright
there's a place in us all, one that makes us feel so alone

You're human ;
Nom Wright.
Prénom(s) Roman Travis.
Âge 18 ans.
Surnoms /
Orientation sexuelle Non renseignée.
Groupe Civils.
Ce qu'il pense de la situation à Astrophel Il s’en branle. Ce qui compte, c’est qu’on ne le connaisse pas, ici. Certes, il aurait pu rêver mieux, mais il évite de faire le difficile — tout est préférable à sa vie d’avant. Et, quelque part, dans le fond, ça lui plaît presque, en sa condition de passionné d'histoire, d’être dans un lieu si mythique et regorgeant d’archives d’une époque qu’il n’a pas connue.
Métier Etudiant en histoire + aide sa mère dans sa boutique d’antiquités + petits jobs (McDo, caisse de supermarchés ou de cinémas)
Nationalité Américain.

Taille le mètre soixante-quinze.
Poids soixantaine de kilos à tout casser.
Cheveux bruns presque noirs.
Yeux gris.
Particularités physiques sur l'avant-bras droit ((www)) placé entre ((www)) ; sur le bras gauche ((www)) puis ((www)), les lignes des deux styles qui se fondent les unes dans les autres + astigmatisme prononcé, il porte des lunettes au couvert de chez lui, et des lentilles lorsqu'il sort, s'il ne les oublie pas ((autant dire que, s'il y a bien quelque chose qu'il oublie régulièrement, c'est précisément ça)).


i wish i could right all the wrongs

Description ;
Les yeux de mon père — gris. Presque bleus, parfois, jamais vraiment. Hannah me dit souvent qu’elle voudrait les mêmes, que ses prunelles noisettes à elle sont trop communes, trop banales. Elle ne sait pas l’héritage du regard, du trouble qui saisit parfois ceux qui le connaissaient, quand ils nous confondent, l’espace d’une seconde. Le doute, la peur, reflet des miens, j’imagine — terrifié, toujours, sans cesse ; désire être oublié. Mon nom, mon visage — voudrais pouvoir tout effacer, n'avoir plus son sang, plus ses gênes. Elle ne sait pas, elle ; le poids d'une identité, et de tout ce qui s'y rapporte. J'ai clos les albums, enfermé les disques gravés des souvenirs d'enfance — les matchs, la mer, l'accrobranche, les premiers tours de pédales perché sur deux roues, la fête foraine ; partout, dès que son image apparaissait.
J'ai effacé sa présence dans ce qui m'entoure, enfermé dans des cartons, mais il est toujours là, chez les autres, les autres et ce qu'ils savent, ce qu'ils croient savoir, dans leur pitié, leur fausse compassion écœurante à m'en faire gerber.
Elle ne sait pas, Hannah — et j'envie son ignorance, aujourd'hui.

Les cheveux de mon père — bruns, indisciplinés, à peine bouclés quand l’humidité s’en mêle. Les portraits se confondent. Les deux mêmes, on disait, les visages similaires, le sien marqué par les rides que les années et la démence avaient gravé sur son épiderme — l’hérédité m’inquiète, comme un poison latent ; un jour, peut-être, jamais, s’il vous plaît. La terreur des actes trop condamnables — d’être comme lui, dérailler, déraper, perdre les pédales et faire une connerie. Détruire des vies, comme il a détruit la nôtre, la sienne.

La carrure de mon père — épaules carrées, muscles fins du sportif sans artifices, quelques centimètres en moins, toujours plus que ma mère. Le basket pour complicité de père à fils, toujours, des années plus tard — la passion, la compétition, l’ambition ; toujours plus loin, toujours plus fort, le rire à gorge déployée, et bientôt le silence, le jeu seul, le ballon qui n’est plus rattrapé. Le vide — l’amour sans plus d’autre accroche que l’absence. Deux c’était bien, quatre aussi ; un qui reste et l’équilibre vacille, le juste en est écorché ; le refrain sonne comme faux. Un qui reste et c’est un de trop.
Ont suivi cette angoisse fébrile d'être un fardeau, de devoir quoique ce soit à quiconque ; ce désir et ce goût de l'indépendance, cette idée que je pouvais ne compter que sur moi-même, que j'étais suffisamment fort pour être grand.
Qu'il était loin, ce gamin qui pleurait au parloir, ce matin de février.

Les tatouages sur mes bras, comme mon père — seulement pas les mêmes. Bracelets, assemblages artistiques, abstraits, moitié rébellion, moitié esthétique, quand même un peu de signification. Lignes de vie, enchevêtrement comme indistinct, bordel d’existence, cacophonie silencieuse, comme un crayonné jamais terminé, une vie entière à écrire, et l’avenir, l’incertitude m’effraie. Souvent, me donner des rêves qui n’en sont pas vraiment — m’inventer des objectifs, pour me donner une raison d’avancer. Finir par se faire à l'idée, s'en imprégner, et comme les autres croire, espérer, vibrer pour des buts qui n'étaient pas les miens et que j'ai dérobés aux conversations d'autres, volés pour m'en faire comme un costume qui ne serait pas trop large — pour les épaules d'un gosse mal branlé.

Le corps d’un homme, celui qui n'est pas moi mais qui me fit, ces similitudes — fierté d’antan, terreur d’aujourd'hui — qui dérangent. Je ne suis pas lui, mais c’est l’écho de ce qu’il était, vingt ans de moins et la vie devant soi — une qu’il n'avait pas gâchée. Le silence, la violence — les poings serrés, une arme de guerre, démonstration de force contre la vie. Le plâtre entamé, un verre brisé ; la rage, colère sourde, rarement muette.
L'angoisse, chaque fois ; qu'un jour, les pulsions se retournent, sur moi, sur d'autres, qu'un jour, je défaille, qu'un jour, qu'une fois, ce soit celle de trop. Qu'un jour, ce soit moi qu'il faille condamner.
Vague envie d'hurler, constamment — de mettre enfin des mots sur ce qui n'en a pas, de gueuler pour ce père qu'on m'a volé, pour cet homme qu'il n'était pas, ce fils de que j'en ai assez d'être, cet homme que je ne veux pas devenir.

Comme pour contrebalancer la violence, j'ai trouvé les mains d’artiste de ma mère — coin de feuille, crayon mal taillé, et le rien s’emplit de beau ; traits gras, hachures pour les ombrages, arrondis imparfaits, airs de croquis inachevés, qui accrochent pourtant les regards. Deux, trois épinglés sur les murs de ma chambre — vieux, seulement ; les plus récents sont rangés, classés, cachés. L’art n’est pas un métier, l’art n’est pas ce qu’il faut — autoconviction, on ne m’a rien appris, jamais bridé ; idiotie d’un adolescent complexé, qui sait qu'il est doué, mais à qui l'on n'a pas appris qu'en faire, que faire d'un talent classé inutile pour les trop bien pensants.

La peur, la peur à n’en plus finir, le doute pour seul élan — et le rire, ce sourire qui ne ternit que peu. Être fort pour deux, pour dix, mille, tous ; le papier, les couleurs pour échappatoire. Refaire le monde à son image, autrement — au fusain, à la sanguine, sinon au plomb gris. Rarement pleurer ; seul, sans témoin, briser l’image du type inébranlable sans personne pour le voir. Lassé, épuisé, étranglé — même pas vingt ans, par la vie déjà essoufflé.

Histoire ;
« Roman. »

Je m’interromps, tout à coup. La fixe, sans un mot. D’âge moyen, petite de taille, les rides du bonheur au coin des yeux ; les lèvres couvertes d’un bordeaux mat, les yeux noisette relevés d’un trait de khôl. Elle a du charme, quelques années de trop — une bonne dizaine — pour m’intéresser, juste ce qu’il faut pour que je songe que j’ai affaire à une belle femme.
Je sais déjà ce qu’elle va me dire. Elle l’a sous-entendu à plusieurs reprises, au cours des séances précédentes.

« Je sais que je me répète mais, Roman, ce déménagement paraît t’avoir fait le plus grand des biens, tout semble aller pour le mieux au lycée. »

Tout. Les notes. Le basket.
Les filles, aussi.
Surtout, on ne me regarde plus de travers, comme là-bas.
On ne me connaît pas.

« Pourtant, tu ne parles que de ça. Il faut que tu comprennes que je suis ici pour t’écouter, pour t’aider, si je le peux. Mais je ne lis pas dans les pensées. J’ai besoin de savoir le fond du problème. Sans ça, je ne peux rien faire, tu sais ? »

Le fond du problème.
Toujours le même discours. Ils veulent savoir ce qui déconne, ce qui détonne. Quand ils le remarquent, seulement. On m’a imposé ce suivi — j’ai bien le droit de m’en branler un peu, non ?

« Ce qui s’est passé avec ton père… »

Nous y voilà.

« Comment le vis-tu, aujourd’hui, au quotidien ? »

Je soutiens son regard, sans un mot, sans ciller. Elle a dans les yeux un réel intérêt, comme une véritable envie de m’aider.
Elle ne me connaît pas.
Je me penche vers elle, les bras croisés sur le bureau, les chevilles croisées sous le fauteuil.

«  Dites-moi, est-ce que vous avez déjà été dans cette situation où… Tout va pour le mieux, pour la première fois depuis longtemps, une journée tranquille, parfaite on pourrait dire, une de ces journées que l’on prend pour le début d’une nouvelle ère et, tout à coup, en trois coups contre la porte, tout se brise, vole en mille éclats, comme ça, sans qu’on ait rien vu venir, sans qu’on ait pu prédire ? »

Elle ne bouge pas, elle ne flanche pas ; dans son regard, rien d’autre qu’une invitation à continuer. Je cherche désespérément cette curiosité malsaine qu’ils ont tous, depuis que c’est arrivé, cette curiosité morbide et cet effroi, ce frisson d’adrénaline, cette satisfaction dégueulasse qui s’emparent d’eux lorsqu’ils prononcent ce fatidique « Je le connaissais… », suivi de tout un tas d’ « il paraît », d’ « on dit que », murmures soufflés juste assez forts pour les entendre — ou bien leurs regards posés sur ma nuque trahissent la moindre de leurs pensées.

« Vous savez ce que c’est, vous, d’être envoyé par son père ouvrir la porte, et de faire face à trois flics qui viennent l’embarquer pour l’interroger ? Pour le condamner ? »

Elle secoue la tête. Négatif.
Bien sûr qu’elle ne sait pas — je lui souhaite de ne jamais savoir.

« Ils m’ont interrogé aussi. Ils m’ont demandé si j’avais vu mon père, le soir du drame. Si je savais ce qu’il faisait, ce fameux douze décembre, aux alentours de dix-neuf heures. Ce douze décembre, j’étais chez ma mère. C’était son tour de garde, le temps d’un week end. On avait passé l’après-midi à décorer le sapin, à dévorer les sablés que ma mère avait préparés. À dix-neuf heures, j’étais sûrement en train de mettre la table, ou de regarder la télé. »

Ce douze décembre, à dix-neuf heures, un peu plus d’un an en arrière, j’étais un môme banal, dans une famille recomposée banale, qui passait une journée de bientôt Noël banale. Sans tort, sans travers — c’était la même rengaine tous les ans depuis que j’en avais huit. Depuis que maman était partie faire sa vie ailleurs, depuis qu’il n’y avait plus que mon père et moi dans une maison un peu trop grande pour nous deux, un homme et un petit garçon.

« Je n’étais pas là. Je n’étais pas avec mon père. Voilà le fond du problème : les si. Et si j’avais été là ? Et si ma présence avait pu l’empêcher de sortir, l’empêcher de faire ça ? Et si ? Et si ? »

Et si j’étais comme mon père ?

« On m’a demandé si… Si j’avais vu, entendu des choses, qui auraient pu mettre la puce à l’oreille, des choses qui auraient pu…
Et y en avait-il ? »

Silence.
On m’avait demandé de bafouer mon père. De le trahir.
On m’avait demandé de le livrer — d’avouer ce que je taisais, parce que ça n’en valait pas la peine.
Et je l’avais fait. J’avais parlé aux flics — intimidé, peut-être.
Ils l’auraient su de toute façon.
Ils l’ont su, de toute façon.
De ce que j’en sais, sa peine n’en a été qu’allégée.
Circonstances atténuantes.

« Mon père était violent. »

Une ombre traverse son regard, je sais à quoi elle pense. Ce qu’elle se demande. Je sais l’effet qu’ont ces mots sur les autres. Ils s’imaginent souvent le pire, l’esprit humain est ainsi — peu apte à la lucidité, sans cesse précipité, catastrophé.
Un mouvement — comme un tic, au dessus de la lèvre. Elle cherche ses mots — ils ne sont pas faciles à dire.

« Cette violence, comment l’exprimait-il ? »

Elle les a choisis avec soin. En bonne psychologue qu’elle est, ne pas risquer de brusquer le patient — surtout un ado, surtout un enfant.
Je souris — légèrement. Un rictus au coin des lèvres, je jubile de ma calomnie — quoiqu’elle n’en est pas vraiment une, je n’ai rien inventé, son esprit s’en est chargé à ma place — de quelques secondes. Je me demande, à quel point son imagination a-t-elle été cruelle ?

« Il ne m’a jamais frappé, si c’est ça, votre réelle préoccupation. »

Je l’ai vu briser des verres, des assiettes, renverser des chaises, rayer le parquet en repoussant des tables, balayer d’un revers de bras tout ce qui se trouvait sur le buffet ou sur son bureau, déchirer des photographies, des documents — en brûler certains au dessus de l’évier.
J’ai vu les contraventions, celles qui prouvaient ses dépassements de vitesses hallucinants — l’adrénaline, ou l’appel du vide, je n’en ai jamais rien su.
Mais jamais, jamais, je ne l’ai vu lever la main sur moi, me menacer ; rarement, il me gueulait dessus. C’était un père.
Pas un criminel.


« Il m’a appris à jouer au basket, quand j’étais haut comme même pas trois pommes. Il m’a offert du matériel de dessin qui coûte une blinde. Il a été le premier à me féliciter à chaque réussite, même la plus anodine, même la plus ridicule. Il aurait été le plus heureux du monde en me voyant décrocher le permis, y’a trois mois. Je crois même me souvenir qu’il était celui qui levait les punitions que ma mère me donnait, quand j’étais gosse. »

Je surprends le sourire qu’elle affiche, infime, l’espace d’une seconde, comme si l’évocation de mes souvenirs réveillait les siens. Son propre père, ou peut-être l’homme qui lui a passé la bague au doigt — or et diamant, annulaire gauche, à chaque séance j’imagine à quoi il ressemble, et s’ils ont des enfants. Peut-être. Elle a les mêmes airs que maman — heureuse, mais fatiguée.

« Quand je vous parle de lui, de quoi est-ce qu’il a l’air ?
Pardon ?
Est-ce qu’il a l’air d’un criminel ? Est-ce qu’il a l’air d’un… »

Je me tais.
Je n’y arrive pas.
Violeur.
Mon père n’était pas ça.
Cet homme est un inconnu.

Elle se tait, elle aussi.

« As-tu eu l’occasion d’en parler ? Avec ta mère, par exemple ?
Au début, un peu… Juste un peu. On évite.
Pourquoi ? »

Parce que j’ai peur qu’à trop parler de lui devant elle, elle finisse par ne plus voir que son reflet à lui dans mes yeux à moi.
Je me tais.
Encore.

Elle comprend. Change de sujet.
Elle insiste rarement — du moins, rarement de façon directe.
Sa subtilité me plaît.

« Comment te sens-tu ? Avec ton beau-père, et tes… deux demi-soeurs, c’est bien ça ?
Ils sont sympas. Ils m’ont tous bien accueilli. Les gamines sont adorables, mon beau-père cuisine comme un chef, il gagne bien sa vie, il rend ma mère heureuse. Je ne vois pas ce que j’aurais pu attendre de mieux, de la part d’une famille recomposée. »

Eux, par contre, attendaient peut-être autre chose.
Autre chose que de devoir composer avec l’enfant du premier mariage, aux ascendances douteuses, au nom qu’on évite de prononcer et qu’on a vite fait de changer — j’étais consentant, je l’ai demandé.
Un papa, une maman et deux enfants, c’est un beau portrait de famille, juste, équilibré.
Trois, c’est impair, c’est une ombre au tableau, c’est un manquant — ou, en l’occurrence, un de trop.

Elle regarde l’heure, et je sais que l’horaire est dépassé — de sept minutes, déjà. Elle commence, s’excuse, je balaie tout d’un geste de la main. Elle sourit, je la remercie, elle me dit « À bientôt », elle a retiré sa blouse de compassion pour enfiler celui des politesses mécaniques.
C’est clinique.

Quarante-neuf minutes, je fais le compte ; largement ce qu’il me faut pour rejoindre la première station de métro à proximité, remonter près de l’allée commerçante et rejoindre la boutique de ma mère. Peut-être même que j’aurai le temps de mettre les dernières vieilleries récupérées la semaine dernière en vitrine, si maman a pensé à les nettoyer — sinon, moi qui m’y colle, forcément.
Depuis la réouverture de son affaire à Astrophel, elle est débordée — déménager tous ces bibelots ébréchés dont personne ne veut n’a pas été chose aisée, trouver sa clientèle dans une mégapole où tous les jeunes et les moins jeunes préfèrent les aménagements en verre et métal plutôt qu’en bois sculpté et orné main et les horloges en hologrammes projetés plutôt que les bonnes vieilles pendules à coucou le fut encore moins. Ça ne marche pas vraiment — c’est le beau-père qui met du pain dans nos assiettes, faut dire ce qui est.

Qu’importe.

Ce soir, c’est chez Dave que j’oublierai la poussière — seize ans, permis en poche, l’appel de la liberté et des bonnes soirées ne s’est pas fait attendre. Dans deux ans, le droit officiel de consommer la vodka qu’on s’enfile déjà avec des glaçons dans des verres rouge pétant. Dans deux ans, aussi, la fac, histoire, sans doute. Quitte à tenir tant à payer mes propres frais, autant le faire pour quelque chose qui me plait. Un minimum.
Bourse au mérite, si possible ; équipe régionale de basket, j’espère.
J’ai le temps de voir venir — le temps d’écrire ce qui doit être écrit.

De devenir qui je veux,
et pas comme lui.
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