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 Comme une berceuse qui t'envoûte.

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Yûki
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Messages : 680
Date d'inscription : 29/06/2012

Feuille de personnage
random: ici petit poney

MessageSujet: Comme une berceuse qui t'envoûte.   Ven 28 Juil - 17:18

Lullaby Hitomi
ft. Takagaki Kaede ((The Idolm@ster : Cinderella Girls))

ID card ;
PRÉNOM • Elle s'appelle Lullaby. Je n'avais jamais entendu quelqu'un du même nom, avant. Tout le monde l'appelait Lulla. Ou Lola, parfois même. Mais elle restait Lullaby, aussi douce qu'une berceuse, aussi originale que son nom.
NOM • Hitomi. C'était un nom connu dans la ville où nous vivions à l'époque. Malgré ce nom répandu, sa famille était le seul à le porter dans ce coin. Lorsqu'on entendait Hitomi, on savait de qui il s'agissait.
SEXE • C'est une digne fille. Peut-être un peu garçon manqué sur les bords, certainement. Mais oui, c'est bien une fille, et malheur à celui ou celle qui oserait en douter.
ÂGE • 17 ans, la fleur de l'âge comme on dit. Elle fait sûrement un peu plus jeune, mais vaut mieux plus jeune que plus vieux, non ?
GROUPE • Elle a rejoint récemment le prestigieux lycée de Rakuzan, rien que pour la réputation de son équipe de basket. Et puis, qui ne l'aurait pas fait, pour les beaux yeux du bel homme de la Génération des Miracles ?
ORIENTATION SEXUELLE • Sachez, mesdemoiselles, messieurs, qu'avec elle, vous avez tous vos chances, tous autant que vous êtes.

RANG • Elle occupe le modeste poste de petit ailier.
PROFESSION • Lullaby est, à ma connaissance, toujours une étudiante, bien qu'elle ai tendance à délaisser ses études pour se concentrer sur sa passion : le basket. Et, pour subsister loin de chez ses parents, elle a obtenu un petit boulot dans une animalerie.

CAPACITÉS ET FAIBLESSES • Son principal atout, c'est son agilité. Et sa rapidité. Elle fait des feintes sans pareil. Cependant, dés qu'elle se retrouve piégée, elle panique et a énormément de mal à visualiser le jeu. C'est pour ça qu'elle est bien meilleure en défense qu'en attaque, bien que, dans tous les cas, si elle ne réagit pas assez vite avant d'être cernée, eh bien... Ça foire. Et puis, en plus, elle sait même pas dunker.

so just give it one more try to a lullaby

Physique ;
Lorsque j'ai vu Lulla pour la première fois, elle avait un immense sourire aux lèvres. Ce genre de sourires qui illuminent votre journée, ce genre de sourires qui restent gravés dans votre mémoire à tout jamais. Tout ce qui concerne Lullaby aurait pu s'effacer de ma mémoire, que son sourire serait resté là, à flotter quelque part dans un coin de mon esprit. Mais, même si je l'avais voulu, je n'aurais pas pu l'oublier. Elle était trop particulière pour qu'on y parvienne. Le simple fait de l'avoir à mes côtés me faisait me sentir terriblement banale. Elle se permettait ce que d'autres n'auraient jamais osé. Laissez-moi vous expliquer plus en détails.

Il fût un temps où Lullaby était blonde. Blond très claire. Je crois qu'on appelle ça blond platine, en des termes plus techniques, mais qu'importe. Elle était blonde, aux yeux bleus. Un cliché parfait, qui lui donnait l'honneur d'être une victime parfaite pour toutes les blagues sur les blondes qui existent dans le monde. Le pire, c'est qu'elle s'en fichait. Elle s'affichait, on voyait bien qu'elle venait d'une famille aisée, et pourtant elle n'était pas non plus ce genre de personnes qu'on dit "bling bling" dans notre langage courant. Elle restait simple, mais atypique. Tout ce qu'elle faisait, elle le faisait pour elle, pour se plaire à elle-même, sans se soucier du regard des autres.

C'est pour ça que, du jour au lendemain, elle a débarqué en cours avec des cheveux teint en une sorte de gris-vert, et coupés courts aux épaules. Fini le blond Barbie. Ça a fait un choc dans la classe, mais finalement on s'y est tous habitués. Et puis, elle avait l'air de se plaire, comme ça, puisqu'elle refaisait régulièrement sa coloration, sans laisser le temps à sa tignasse blonde de reprendre ses droits.

Autre frivolité qu'elle se permit : les lentilles de couleurs. Si vous regardez bien ses yeux, vous verrez que si l'un est bleu comme il l'a toujours été, l'autre a des teintes qui tirent plus sur le vert. C'est discret, mais ça a son petit effet. Une fois, elle a été convoquée chez la directrice qui lui a reproché son style, qui ne donnait pas une bonne image de l'école. Elle ne s'est pas démontée, lui a simplement dit qu'au lieu de se préoccuper d'une fille comme elle qui ne faisait de mal à personne, elle devrait plutôt se pencher sur les petites p*tasses avec leur string qui dépassent de leur jupe courte, et qui ne se gêne pas pour harceler les plus faibles. Et tout ça avec son sourire qui en déstabilisait plus d'un.

Elle était dans les plus grandes de la classes, avec son mètre soixante-cinq, mais aussi l'une des plus fines car la plus sportive d'entre nous certainement. Elle pesait à peine cinquante-et-un kilos. Et, puisqu'on voyait bien à la cantine qu'elle mangeait peu, on s'inquiétait. Jusqu'au jour du goûter de classe, où on l'a vue s'enfiler des crêpes au Nutella à gogo. A partir de ce moment là, on a juste compris qu'elle pouvait manger autant qu'elle voulait, sans prendre un gramme. Auprès de ses amis, comme moi, elle s'en vantait, pour nous faire la détester, et au final on riait tous ensemble.

Non, décidément, on ne peut rien oublier d'elle : qu'il s'agisse de son teint pâle à sa ligne en passant par ses cheveux, et son sourire. Elle était éblouissante, et, dans les pièces qu'elle quittait, elle laissait toujours régner un peu de son parfum. De la vanille. C'était comme une signature, qui nous permettait de penser encore un peu à la chaleur que son sourire avait fait naître dans notre cœur.

Et moi, je ne pourrais pas non plus son boitement qui apparaît quelque fois, ni oublier les cicatrices sur son corps. Celle qui barre sa hanche, la seconde au dessus de sa cheville, et dans dernière dans le dos. Non, je ne les oublierais pas. Jamais.

Caractère ;
Lulla, c'est un peu cette fille mi-femme mi-enfant qui vend du rêve à ceux qui l'entourent. Elle sourit constamment, comme si les souffrances du monde ne l'atteignait pas. A vrai dire, c'est juste qu'elle porte des yeux innocents sur tout ce qui l'entoure. A croire qu'elle n'a pas encore tout à fait quitter l'enfance. Au fond, c'est un peu ça. Ce n'est pas qu'elle est inconsciente des choses, c'est simplement qu'elle refuse de devenir comme tous les autres, ces adultes dépassés par leur propre vie. Elle veut garder le droit de s'amuser, de prendre les choses comme elle vient et de poursuivre son utopie comme elle l'entend.

Alors elle sourit, elle déconne, elle fait la folle. Elle est la première à accepter de sortir, ou même à organiser les sorties ou des fêtes. Et quelles fêtes ! Elles étaient toujours géniales. Elle se fout de la popularité, tout ce qu'elle veut c'est des gens avec qui s'éclater, même si elle sait qu'on ne peut pas être aimé de tout de monde. Elle boit, elle fume parfois, pas forcément que du tabac, mais ce n'est pas pour autant qu'elle ne sait pas s'amuser sans être défoncée, loin de là. Pour elle, une soirée jeux de société peut être tout aussi divertissante qu'une nuit en boîte, pourvu qu'elle soit avec les bonnes personnes.

L'avis des autres ? D'aussi loin que je me souvienne, elle n'en a rien à faire. Comme on dit, elle vit sa vie et fuck les avis. Elle se fout pas mal des rumeurs qu'on peut faire courir sur elle, elle ne cherche ni à les confirmer, ni à les démentir. Le fait qu'on parle d'elle, elle le prend comme un compliment, qu'importe le ton employé pour prononcer son nom.

Pourtant, malgré tout, elle sait être mâture lorsqu'il le faut. Elle est capable d'être l'épaule la plus solide sur laquelle ses amis peuvent venir s'appuyer, et peut parfois s'énerver lorsqu'on salit l'honneur de ceux qu'elle aime. Je me souviens, de cette fois où elle a frappé mon ex petit ami qui m'a lâchée comme une vieille chaussette... Je ne l'avais que rarement vu autant en rogne. Ouais, faut vraiment éviter de blesser ceux à qui elle tient, parce qu'elle n'hésitera pas à cogner dans ces cas là.

Côté cœur, il me semble qu'elle a déjà connu l'amour, plusieurs fois. Elle aime les garçons qui, comme elle, ne se prennent pas trop la tête. Elle n'est pas vraiment jalouse, ça aide. Elle ne supporterait pas d'être étouffé par un garçon trop possessif, alors elle n'étouffe pas non plus. Elle ne cherche pas le prince charmant, mais juste un garçon qui saura la faire rire et rendre son quotidien un peu plus pétillant. Juste un garçon amoureux avec qui se poser. Oui, il faut le dire, elle est peu exigeante.

Histoire ;
Je me souviendrais toujours du jour de ses 16 ans, trois mois avant que... Non, attendez ! Je vais tout vous raconter, en commençant par le début. Mais promettez-moi de ne rien répéter, d'accord ? Oui ? Merci.

Elle est née un vingt-neuf janvier, alors que la région avait revêtu son manteau blanc. Il faisait froid, mais le cœur de ses parents était réchauffé à la vue de cette petite bouille aux grands yeux bleus. Elle avait un grand frère de deux ans son aîné. Leur mère avait une passion sans bornes pour la culture américaine, et c'est de part cette passion que la petite suivi son frère en portant elle aussi un nom à consonance anglophone. Lullaby, autrement dit berceuse. Un prénom qui promettait des heures entières de tendresse.

Ce qui fut le cas. Elle grandit sans jamais avoir à se plaindre de sa vie. Reste, tout ne fut pas rose, il y eu parfois des disputes plus ou moins violentes avec ses parents ou son frère, mais c'était le lot de toute famille, et elle ne s'en portait pas plus mal. Elle était une élève appliquée, mais facilement distraite, ce qui fait qu'elle traînait plutôt dans les élèves moyens. Ceux qui avaient des capacités, mais ne les exploitaient pas.

Très tôt, elle fut inscrite à des cours de danse. De classique à moderne, elle adorait ce qu'elle faisait, la danse était devenue comme une seconde nature chez elle. C'était avec le plus grand des plaisirs que, chaque mercredi, et chaque samedi, elle allait à ses cours. Elle participa à plusieurs galas, à plusieurs compétitions aussi. Très vite, deux étagères furent remplies de trophées et de médailles divers et variés. Pendant un temps, elle fit aussi de l'équitation, jusqu'à ce qu'elle fasse une chute et développe une peur envers cet animal. Elle continua la danse, pendant des années.

Lorsqu'elle entra au collège, elle retrouva des amis qu'elle connaissait depuis le primaire, et ce fut à cette époque là que je la rencontrais. Je ne l'aimais pas, elle paraissait tellement coincée, tellement... gamine, comparée à d'autres. Je faisais partie du groupe de filles qui ne cessait de l'embêter, de la harceler. Plusieurs fois, nous avions mit ses affaires de cours ou l'avions fait tomber en plein milieu des couloirs en la bousculant. Nous avions retourné pratiquement tout le collège contre elle, elle était notre victime parfaite.

Et puis, un jour, à cause d'une histoire de garçons, la leader du groupe les avait retournées contre moi, et je m'étais retrouvée dans un coin de la cours, en train de me faire frapper et insulter. Et puis, cette fille que je n'avais cessé d'ennuyer était venue à ma rescousse, et les avait envoyer balader. C'est de là qu'avait débutée notre amitié, qui n'en devint que plus solide au fil du temps.

On a commencé le basket en même temps, lors de notre seconde année de collège. Je faisais ça juste pour le passe-temps, et elle parce qu'elle avait besoin de se défouler, et parce qu'elle suivait l'exemple de son grand frère. Malgré ses cours de danse, elle trouvait encore le moyen d'avoir de l'énergie à revendre, le soir après les cours. Mais elle était passionnée, et se donnait toujours à fond. Elle regardait des matchs à la télé, tout le temps, et parfois je les regardais avec elle.

Elle a eu un premier petit ami, dont elle était raide dingue. Vous savez, les premiers amours, c'est toujours tout beau, tout rose, on ne se pose pas de questions. Elle n'a pas fait exception à la règle. Mais, finalement, il l'a lâchée au bout de quelques mois. Entre-temps je suis sortie avec le meilleur ami de ce mec, et il m'a lâchée en même temps. Allez savoir pourquoi. Ensuite, on a enchaîné les petits amis, on sortait, on faisait des soirées entres amis. On se prenait pas la tête, et on rêvait de pouvoir entrer en boîte de nuit. Oui, les rêves d'adolescentes, que voulez-vous...

On est entrées au lycée, et elle a poursuivi ses deux sports, alors que j'ai du arrêter le basket pour me recentrer sur mes études. Elle faisait la fierté de ses parents, maintenant que son frère avait appris à voler plus ou moins de ses propres ailes. Il était devenu basketteur professionnel, et avait déménagé pour rejoindre l'un des lycées où se trouvaient l'un des membres de la Génération des Miracles. Lullaby admirait son aîné, et chérissait l'idée qu'un jour, elle aussi rencontrerait des membres de la Génération des Miracles. Elle suivait tous leurs matchs en direct à la télévision, et regardait les rediffusions sur son ordinateur, tentant d'apprendre en les observant pour devenir toujours meilleure. Lorsqu'elle me parlait d'eux, Kise, Akashi, Aomine, les autres, elle avait des étoiles dans les yeux. Elle répétait toujours qu'un jour, elle aussi elle y parviendrait. Elle suivait aussi les matchs de son frère, et ceux-là, je les regardais avec elle. Et je ressentais sa fierté chaque fois qu'elle le voyait marquer des paniers et pousser son équipe à la victoire. Je ne doutais pas un instant qu'elle aussi y parviendrait.

Le jour de ses 17 ans, j'étais avec elle. Et lorsque ses parents lui ont offert, dans une enveloppe, deux places pour la Winter Cup, elle a pleuré de joie. Je crois qu'elle n'avait jamais autant remercié ses parents de toute sa vie. Le bonheur qui émanait d'elle à l'idée d'assister en vrai aux matchs de ses idoles la ravissait. Et l'idée de pouvoir m'y emmener la ravissait encore plus. Alors, lorsque le grand jour est arrivé, j'étais à ses côtés dans la voiture que son père conduisait. Pendant tout le tournoi, Lullaby était aux anges. On voyait bien qu'elle se retenait de sauter de sa chaise et d'aller sur le terrain. Si elle avait pu, elle l'aurait fait sans hésitation.

En revenant, elle était ravie, et avait une nouvelle idée en tête. Aller Rakuzan à la prochaine rentrée. Quelques jours plus tard, elle m'expliqua que ses parents étaient d'accord, si au moins elle pouvait vivre son rêve et être heureuse. Je fus ravie pour elle, mais en même temps un peu triste. Nous ne pourrions plus nous voir autant qu'avant. Mais elle me promit que, quoiqu'il arrive, on ne perdrait pas contact. J'avais confiance en elle.

Seulement, un soir, en mars, nous étions de sorties, avec une amie qui avait le permis. Il pleuvait énormément, on était sur le chemin du retour et notre amie roulait aussi doucement qu'elle le pouvait, soucieuse de notre sécurité à toutes les trois. Mais tout le monde ne prenait pas autant de précautions. La voiture est arrivée d'en face, sans prévenir. D'un instant à l'autre, tout était noir.

Et je suis restée dans le noir.

Depuis, je l'observe, sans vraiment être là. Je suis à ses côtés, mais plus de la même façon. Et c'est la chose la plus difficile que j'ai eu à "vivre". J'aurais aimé pouvoir la prendre dans mes bras lorsqu'elle pleurait en m'appelant, dans son lit d'hôpital ; lui dire que tout allait bien se passer. J'aurais aimé lui dire de prendre soin d'elle, au lieu de s'épuiser à ses entraînement au point de s'évanouir parfois. J'aurais aimé la secouer pour qu'elle prendre soin de sa cheville et de sa hanche qui seraient toujours plus faibles que tout le reste de son corps, surtout si elle ne se ménageait pas. J'aurais aimé... Mais je n'ai pas pu.

Je l'ai vue se reconstruire, peu à peu. Plus vite que beaucoup d'autres ne l'auraient fait. A son dix-huitième anniversaire, elle paraissait ne rien avoir vécu. Seules ses cicatrices physiques pouvaient laisser soupçonner que son passé n'était pas tout blanc, mais son cœur, invisible lui, était salement recousu, de parts et d'autres. Elle ne laissa rien paraître et, comme promis, elle pu intégrer le lycée de Rakuzan à la rentrée.

Lorsqu'elle emménagea, elle fit en sorte d'avoir une pièce dans laquelle elle pourrait danser, et s'investit dans ses deux passions comme jamais. Elle commença à délaisser un peu les cours, sans tomber en dessous de la moyenne. Elle valsait constamment entre ses passions et son petit boulot dans une animalerie. Elle reconstruisait sa vie, prenait un nouveau départ, et ce... comme elle le pouvait. Et je comptais bien veiller sur elle, de là où j'étais, et autant qu'il m'en serait possible.
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