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  « Je te promet qu'on n'aura plus jamais à souffrir. » ► Keeki.

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Yûki
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Messages : 680
Date d'inscription : 29/06/2012

Feuille de personnage
random: ici petit poney

MessageSujet: « Je te promet qu'on n'aura plus jamais à souffrir. » ► Keeki.   Ven 28 Juil - 17:30

Keeki Nagareboshi
ft. Shibuya Rin ((The Idolm@ster))

ID card ;
PRÉNOM • Keeki. Rien à voir avec le gâteau. Quoique, si, peut-être bien un peu.
NOM • Nagareboshi. Etoile filante. Parce que, comme ces petites choses lumineuses, on ne la voit qu'une fois, brièvement, et qu'elle disparaît ensuite : on ne perd qu'une fois face à elle.
SEXE • Une femme, dans toute sa splendeur.
ÂGE • 16 ans. Elle est née quelques instants avant sa sœur, elle est donc l'aînée d'elles deux. La grande sœur, celle qui doit protéger la plus jeune envers et contre tout.
GROUPE • Kirisaki Dai Ichi. Cette école à la mauvaise réputation, qui l'a pourtant attirée, le jour même où elle l'a découverte.
ORIENTATION SEXUELLE • Hétérosexuelle. Du moins, aux dernières nouvelles.

RANG • Ailier Fort.
PROFESSION • Elève de première année, tout simplement.

CAPACITÉS ET FAIBLESSES • Keeki, à part son talent pour la triche n'a, à vrai dire, pas énormément de capacités, mis à part le fait qu'elle sache dunker. Elle a une bonne vision du jeu, mais a du mal à la jouer avec d'autres personnes que sa sœur ; du coup, si celle ci ne lui offre pas d'opportunité de lui faire la passe, Keeki se fait trop facilement voler la balle. Mais elle est assez rapide et furtive pour contourner ses ennemis sans grandes difficultés, ce qui s'avère plutôt pratique dans son cas.

elle disait que vivre était cruel

Physique ;
« Je suis belle, et je le sais. Aussi belle qu'une rose, et aussi piquante que l'une d'elles. Princesse et reine d'un royaume que j'ai fondé sur mon charme, j'en use à tort et à travers pour vous attirer à moi. Veuve noire, qu'ils m'ont appelée un jour. S'ils savaient à quel point ils sont proches de la vérité. »

Un mot, un geste, et ce sont ses yeux qui vous fixent, vous détaillent sans faillir ; deux émeraudes qui vous fascinent sans que vous ne puissiez rien y faire. Votre regard sera sûrement attiré par ses lèvres fines qu'elle pare d'une douce couleur d'un rose on ne peut plus pâle, se démarquant à peine du teint clair de sa peau ; poupée de porcelaine qu'il ne faudrait briser pour rien au monde. Ses longs cheveux bruns vous donneront sûrement envie de passer vos doigts entre chacune de ses mèches, qui vous paraîtront on ne peut plus douces à vue d’œil. Sachez qu'ils le sont, bien qu'elle n'en prenne pas un grand soin, les laissant bien trop souvent détachés, libres d'aller comme ils l'entendent.

Si votre témérité est suffisante, peut-être vous permettrez-vous de jeter un coup d'oeil au reste de son corps. Vous vous apercevrez rapidement que, malgré le peu de poitrine qu'elle possède -enfin, un bonnet B tout de même-, elle parvient sans difficultés aucune à mettre chacune de ses courbes en valeurs, pour peu qu'elle le veuille. Un chemiser clair, légèrement ouvert ; une jupe qui remonte sur ses cuisses ; une position légèrement provocante, et elle obtient ce qu'elle veut de vous, messieurs.

Mais parvenez à lui ôter ses vêtements, et vous vous rendrez compte qu'elle est bien plus mince qu'il n'y paraît ; qu'elle l'est même de trop. Et pour cause : la demoiselle mange peu, et s'acharne à jouer au basket jusqu'à l'épuisement le plus total. Elle a déjà entendu les murmures d'élèves qui soufflaient le mot « anorexique », mais elle nie toujours les faits. Elle n'a pas faim. Et, malgré tout, elle parvient à disposer d'un minimum de muscles dans ses jambes, suffisamment pour dunker de temps à autres. Elle est tout de même plus faible physiquement que la moyenne, à cause de sa sous-alimentation, même si elle vous rira toujours au nez si vous le lui faites remarquer. Elle sait qu'elle serait certainement plus forte si elle se nourrissait mieux, mais elle ne s'y résout pas. Pourtant, avec un mètre soixante-et-onze et quarante-huit kilos, elle devrait s'inquiéter. Vraiment.

Détail qui attire souvent l'attention de ses amants : le tatouage qui s'étend dans son dos. Une sorte de A encadré par des ailes et des cœurs. Qui sait ce qu'il représente ? Personne mis à part elle. Demandez-le lui, si vous en avez le courage.

Si jamais vous la croisez en compagnie de sa sœur, vous remarquerez sans peine la plus grande des différences qui existe entre les deux : si tout le reste est identique -hormis la poitrine, et leur coiffure peut-être- le sourire, quasiment inconnu de la lionne, ne quitte que rarement les lèvres de sa jumelle.

Caractère ;
« Il paraît que je suis une sale gosse qui a mal grandit. Une fille qui aurait pu devenir quelqu'un de bien, si elle n'avait pas emprunté un chemin trop sombre pour elle. C'est ce qu'ils disent tous. Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'un jour, j'ai juré que ma sœur et moi n'aurions plus à souffrir par la faute de quiconque, et que j'aurais tout fait pour elle. »

Il est toujours difficile de comprendre ce qu'il se passe dans l'esprit de quelqu'un. Peut-on prétendre connaître une personne qui ne se connaît pas elle-même ? J'en doute. Une part de mystère planera toujours, surtout lorsqu'on parle d'une fille telle que Keeki. Une âme tourmentée qui ne connaît plus la signification du mot « repos ». Elle est sans cesse tendue, comme une lionne en cage, qu'on aurait affamée et battue durant des semaines, ce qui, au fond, n'est pas bien loin de la vérité. Elle agit tel un prédateur, elle vous observe, elle vous amadoue, elle vous dévore le cœur pour n'en laisser que des miettes éparses. Si son visage se défait de son masque inexpressif, vous n'y verrez alors qu'un sourire narquois et victorieux ; le sourire d'une femme qui vous aura brisés, vous et vos rêves.

Lorsque l'on voit la lionne fourbe d'aujourd'hui, sûrement a-t-on du mal à penser qu'elle ai pu être, un jour, un lionceau aventurier qui découvrait le monde avec ses grands yeux innocents. Et pourtant, il fût un temps où elle l'était. Son cœur était alors encore pur, elle croyait en la beauté de l'Univers et des Hommes. Jusqu'à ce que la Vie la brise, telle une brindille, et ne laisse plus qu'une adolescente emplie de haine, et n'ayant que pour ultime but le pire qui soit : la vengeance. C'est alors devenu son seul mot d'ordre, et elle n'a ensuite toujours fait que s'enfoncer plus profondément dans son Enfer personnel. Gagner devint sa seule priorité.

Qu'importe le prix à payer ; de tricheries en trahisons, elle n'a aucune pitié. Un feu ardent coule dans ses veines, et l'empêche de revenir en arrière, depuis que le mécanisme infernal est enclenché. Elle manipule, ment, blesse sans cesse, et ce sans vergogne. Soyez utiles, et elle vous épargnera ; mais devenez un jouet sans intérêt, et elle vous brisera sans plus attendre. La Vie l'a rendue cruelle, et elle le clame à qui veut bien l'entendre. Qu'importe ce que l'on pense, elle vous prouvera toujours qu'il n'y a plus rien à sauver en elle.

Après tout, certains aiment à penser que Keeki possède forcément un bon fond, et qu'elle agit ainsi dans le seul but de cacher ses propres blessures ; ils espèrent faire ressortir la lumière profondément enfouie dans son cœur. Pensez ainsi, si vous en avez envie, et elle ira dans votre sens... rien que pour mieux vous berner ensuite. Comme tout être humain, elle possède effectivement diverses cicatrices qu'elle a toujours fait en sorte de camoufler. Mais cela ne justifie pas ses actes. En rien. Puisque chaque souffrance qu'elle inflige n'est toujours infligée que pour son seul plaisir. Demandez-lui si elle aime gagner ainsi, elle répondra oui. On l'a trop souvent blessée pour qu'elle puisse encore éprouver de la compassion à voir souffrir quelqu'un, alors que personne n'en a jamais eu pour elle. Elle ne fait que rendre aux autres ce qu'on lui a causé lorsqu'elle était plus jeune.

Au fond, peut-être bien qu'elle n'est pas si mauvaise. Lorsqu'on la voit avec sa sœur, après tout, on peut croire que son cœur n'est pas complètement fait de pierre. Mais n'oubliez jamais qu'il existe toujours l'exception qui confirme la règle. Et la lionne n'est jamais qu'une chasseresse qui tue sans craindre les représailles.

Histoire ;
First page.
C'est notre anniversaire, aujourd'hui. On a huit ans, et Kuuki m'a offert ce joli cahier bleu.
Papa nous a tapé un peu plus fort que d'habitude, en disant que c'était de notre faute.
13 coups.

Second page.
A l'école, ils se sont moqués de moi, et de ma sœur. J'ai frappé un garçon qui a traité Kuuki. La maîtresse m'a punie dans son bureau, je n'ai plus le droit d'aller en récréation de toute la semaine.
Papa m'a frappée fort, j'ai une marque bleue sur la jambe. Il m'a dit de dire que je m'étais cognée.
19 coups.

Third page.
Je pensais avoir perdu ce cahier depuis longtemps, sans même avoir eu le temps de le remplir. Finalement, il était perdu au milieu d'une avalanche de vieux livres de cours. Je l'y mettais sûrement pour que mon père ne le trouve jamais, et j'ai fini par l'oublier. Lorsque je l'ai vu, j'ai songé qu'il serait peut-être bon d'écrire dessus. Mais, d'abord, reprenons du début. Je ne me suis jamais présentée.
Je m'appelle Keeki Nagareboshi, j'ai bientôt 13 ans, et ma vie n'a pas été de tout repos. J'ai une sœur, une jumelle, née juste après moi, elle s'appelle Kuuki. Lorsque nous sommes nées, nous avons volé la vie de notre mère, dont la santé était trop fragile pour supporter cet accouchement. Dans plusieurs histoires, on entends parler d'un des deux jumeaux qui dévore l'énergie de l'autre pendant qu'ils sont dans le ventre de leur mère ; ça n'est pas arrivé. Nous étions deux bébés en pleine forme, mais nous avions tué notre génitrice en venant au monde. Je n'ai jamais eu l'occasion d'appeler quelqu'un « maman ».
Notre père nous laissait au bons soins d'une nourrice, prétextant qu'il avait d'autres choses à faire. Je ne m'en plaignais pas. Notre nourrice était adorable, elle nous adorait et nous l'adorions. Toutefois, très tôt, nous avons dû apprendre à nous débrouiller seules. Là où les autres enfants ne savaient pas encore enfiler un t-shirt, nous faisions déjà les lacets de nos chaussures, et nous savions nous servir d'un micro-ondes. Notre père ? Il nous toisait de haut, dans le meilleur des cas. Sinon, il nous ignorait simplement, comme si nous n'étions rien.
Kuuki et moi parvenions tout de même à grandir plus ou moins normalement. Nous n'étions que deux gamines qui faisaient quelques bêtises de temps à autres, amusées par le fait de passer outre les interdictions. A l'école, nous étions les moutons noirs. Les élèves riaient de nos prénoms, et aucun d'entre eux ne parvenait à nous distinguer l'une de l'autre. Pas même les professeurs.
En m'arrêtant là, je pourrais facilement dire qu'au fond, nous n'avons pas eu une enfance si malheureuse. Mais une ombre se profilait au tableau à ce moment là, sans que nous ne le sachions.

Fourth page.
C'est lorsque nous avons eu sept ans que notre père nous a frappées pour la première fois. Nous savions que ça n'avait rien de normal, parce que c'était douloureux. Nous pleurions, mais nous ne disions jamais rien. Il ne nous donnait aucune explication sur ses actes. Si ce n'est « C'est de votre faute. » A cette époque, nous ne savions pas ce que nous avions fait de mal. Il ne nous avait jamais parlé de maman.

En haut à droite de la page.
Dispute.
14 coups, trois bleus.


Fifth page.
Il nous frappait de plus en plus souvent, au fil des jours, des semaines, des mois. Les bleus s'amoncelaient sur nos corps. J'avais déjà prit l'habitude de m'interposer entre notre père et Kuuki. Mon instinct protecteur a toujours été très fort, dés qu'il s'agissait d'elle. Je n'ai toujours fait confiance qu'à elle, à vrai dire. Nous avons toujours été très proches.
C'est sûrement pour ça que j'enchaînais les punitions à l'école, parce que je frappais toujours ceux qui s'en prenaient à elle. J'étais encore toute jeune à ce moment là, mais je savais déjà ce que haïr signifiait.

Sixth page.
Je me souviendrais toujours de ce jour, à l'école, où ma sœur et moi aurions mieux fait de nous taire.
Nous étions en cours de mathématiques, en train de poser nos soustractions, quand la maîtresse nous a dit qu'il y avait une kermesse organisée dans l'école, et que les parents étaient invités. Les élèves se sont mit à parler entre eux en nous jetant des coups d’œil en coin. Apparemment, nous étions, dans notre petite classe de même pas quinze élèves, les seules qui rentraient chez elles à pieds, tous les soirs. Les seules que leurs parents ne venaient pas chercher. Notre père était déjà venu, quelques fois, quand il n'avait pas eu le choix. Mais jamais rien d'autre. Du coup, quand l'un des élèves s'est tourné vers nous et nous a demandé « Elle est où, votre maman ? Pourquoi elle vient jamais ? Elle est morte ? » nous avons été incapables de répondre.
Le soir, nous avons demandé à papa de nous parler d'elle.
Pour seule réponse, il n'a fait que de nous frapper.
27 coups.
J'ai saigné.


Seventh page.
Nous avons commencé à prendre les autres de haut, nous aussi.
Au collège, je réglais déjà tout à coups de poings.
Peut-être que nous n'étions pas si différentes de notre père, au final.
Je suis sûrement celle qui lui ressemble le plus.

Eighth page.
Aujourd'hui, nous avons volé de l'argent à papa, pour aller acheter un ballon de basket au centre-ville. On le cachera dans notre armoire, ce sera notre secret à toutes les deux. Si notre père savait, il nous empêcherait de jouer, j'en suis sûre. Je ne veux pas prendre le risque.

En bas à droite de la page.
Il a vu qu'il lui manquait de l'argent. Keeki était absente.
Je me suis dénoncée. J'ai dit que j'avais acheté des bonbons.
Elle ne le saura pas.
18 coups.


Ninth page.
Si on a décidé de commencer à jouer au basket, c'est parce qu'il y a quelques jours, deux filles qui ont une rancune tenace envers nous nous ont défiées sur le terrain. Nous n'avions jamais touché à un ballon de notre vie. Nous avons perdu, évidemment. Sauf que... nous ne pouvons pas nous permettre de perdre encore. Je ne laisserais plus personne entacher notre honneur à ma sœur et moi. Plus jamais.
Nous allons devenir plus fortes, et plus personne ne pourra nous battre. Un jour, nous serons les meilleures.

Tenth page.
Je t'avais presque oublié, mon cher cahier...
Que dire ? Kuuki et moi avons passé notre temps à nous entraîner. Au début, nous le faisions seules, en développant notre propre jeu. Et puis, nous avons rejoint le club de basket de notre collège, ce qui nous a permit de perfectionner ou presque notre technique. Kuuki était moins douée que moi, et elle l'est toujours, mais elle apprend vite et retient bien. Il n'est pas rare qu'elle se prenne les pieds dans le vide et tombe, et j'en ris souvent, mais ce n'est pas méchant. Et puis, dans l'équipe, tout le monde connaît notre potentiel, et savent à quel point nous sommes capables de l'exploiter. Enfin, on nous reconnaît à notre juste valeur. Et le basket, qui était notre jardin secret, a fini par devenir notre passion que nous exposons enfin au grand jour.

En bas de la page, en petit.
Je crois qu'il ne veut pas qu'on soit heureuse. Il critique le basket.
8 coups.
J'ai fuis.


Eleventh page.
J'ai assisté à un match phénoménal, aujourd'hui. Avec ma sœur, nous avons eu l'honneur d'être presque au premier rang pour regarder un match dans lequel jouait Kirisaki Dai Ichi. Aucun doute sur qui l'emporterait. J'étais fascinée par la façon dont les joueurs parvenaient à tricher sans jamais être attrapés par l'arbitre. La victoire était si simple.
Si je ne lâchais pas le numéro 4 de Kirisaki des yeux, complètement subjuguée par la technique dont usait le capitaine, Kuuki semblait plus dégoûtée qu'autre chose par la façon de faire. J'ai carrément cru qu'elle allait vomir.
Directement après le match, j'ai fait en sorte de pouvoir parler en tête à tête avec le fameux numéro 4. Makoto Hanamiya. Je lui ai demandé de m'apprendre à jouer comme lui, de m'apprendre les ficelles du jeu de son équipe. Il a accepté, à une condition : que je rejoigne Kirisaki lorsque j'entrerais au lycée. Je n'ai pas hésité une seconde, j'ai dit oui.
Maintenant, je dois convaincre Kuuki de m'accompagner. Ça ne sera pas compliqué, elle me suivrait au bout du monde.

Sur le coin de la page.
Ils n'ont pas idée de choisir des capitaines si sexy, quand même.
J'espère que personne ne lira jamais ça.
Kuuki, si tu lis, referme tout de suite !

Twelfth page.
Les négociations ont été plus longues que je ne le pensais. Kuuki n'aime pas la façon de faire de l'équipe de Kirisaki. Mais je suis tellement décidée qu'elle n'a pas pu me faire changer d'avis.
Elle me suit.
Papa n'a pas aimé notre décision non plus.
17 coups.

Thirteenth page.
Je sors tout juste du cinquième entraînement que nous avons avec Hanamiya. Je me demande où est-ce que je trouve la force de tenir mon stylo. C'est épuisant. Mais tellement réjouissant lorsqu'on voit les progrès que l'on fait, peu à peu. Ce n'est encore que le début, mais un travail acharné ne peut conduire qu'à s'améliorer, après tout.
J'aimerais bien que Makoto me remarque. Du coup, je me donne au maximum, et j'essaie de ne pas montrer à quel point je suis exténuée à la fin. Peut-être qu'il finira par poser les yeux sur moi, qui sait ?

Fourteenth page.
Les vacances sont presque terminées. Nous les avons passées à nous entraîner. Il paraît que j'ai progressé plus vite que ma sœur. Elle n'a pas perdu ses mauvaises habitudes, elle ne cesse de tomber sur le terrain, dés qu'elle se prend un obstacle invisible. J'ai l'impression qu'elle met moins de cœur que moi à l'entraînement. Je ne comprends pas pourquoi.
Mais bon, il semblerait qu'on soit toujours aussi douées pour se synchroniser, toutes les deux. Elle a amélioré son jeu à distance, j'ai perfectionné mes lancers à l'intérieur, et mes jambes ont gagné en force. Je finirais peut-être par savoir dunker, un jour ! Makoto a dit qu'il m'apprendrait, s'il jugeait que j'en étais capable.

Fifteenth page.
Kuuki m'a dit que j'avais changé.
Que je ne pensais plus qu'à gagner.
Que je ne m'amusais plus autant qu'avant à jouer.
Je lui ai répondu que je faisais tout ça pour nous.
Pour elle.
Pour que plus jamais personne ne se mette en travers de notre route et ne nous blesse à nouveau.

Sixteenth page.
Makoto nous a montré comment, avec son équipe, ils s'arrangeaient pour mettre leurs adversaires hors d'état de nuire sans que l'arbitre ne remarque rien. J'étais fascinée par tant de minutie dans leurs actes, tout était préparé et pourtant tout paraissait si... sauvage. Lorsqu'on a du simuler l'une de ces actions, j'ai cru que Kuuki allait se dégonfler. Elle a quand même fini par s'y plier.
Il paraît qu'on serait de futurs atouts prometteurs pour l'équipe féminine de l'école.
Papa n'a pas aimé que je rentre en retard.
16 coups.


Tout en bas de la page.
Kuuki est rentrée, et moi je suis restée un peu, jusqu'à ce que tout le monde soit parti, et qu'il ne reste que Makoto et moi. Je ne sais plus comment ça s'est passé, comment on en est arrivés là, mais je sais juste que cette histoire s'est terminée sans plus rien d'innocent à sauver.

Eighteenth page.
Notre rentrée à Kirisaki s'est bien passée. Les autres première année sont plutôt sympathiques, et les autres, mis à part l'équipe de basket masculine, je ne les connais pas. J'ai tout de suite repéré Hanamiya dans la cour, et c'est lui qui nous a emmenées, Kuuki et moi, nous inscrire au club de basket, sans plus attendre. Nous faisons donc officiellement partie de l'équipe féminine de Kirisaki Dai Ichi. Je n'ai qu'une parole.

Nineteenth page.
Les entraînements sont difficiles, mais on tient le coup. Kuuki semble moins enthousiaste que moi à l'idée de mettre en œuvre tout ce que nous a appris Makoto, mais moi je m'en donne à cœur joie -mis à part que, pendant les entraînements, je ne vais jamais au bout. Le but n'est pas de blesser mes coéquipières. Je réserve ça aux vrais matchs, évidemment. Je suis résolue à gagner, et pour ça, aucun autre moyen que de repousser mes limites, encore et toujours. La victoire est tout ce qui importe.

Dans un coin en haut.
On l'a refait. Pas qu'une fois. Parfois, je me demande si je compte un peu, pour lui. Ou s'il s'en fout. Je n'arrive pas à savoir s'il me regarde avec plus d'intérêt qu'au début ou pas. Au fond, peu importe. Je n'ai pas de quoi me plaindre.

Twentieth page.
De temps à autre, il nous entraîne encore. Moins qu'avant. Il a sa propre équipe à gérer, et nous avons nos entraînement avec Kim qui nous prennent du temps, aussi. Ce n'est pas plus mal, parce que le mixe des deux rend les choses vraiment épuisantes. Je tiens le coup, pourtant. Si nous voulons avoir une chance de décrocher la victoire, il ne faut pas craindre de souffrir.
Ni de renoncer à ses valeurs.

Tout est parfait.
Sauf notre père qui n'est pas encore crevé.
Un jour, je l'achèverai de mes propres mains, il regrettera tout ce qu'il nous a fait.
23 coups.
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« Je te promet qu'on n'aura plus jamais à souffrir. » ► Keeki.
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