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 i swear i lived ; louve

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Yûki
Admin
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Messages : 680
Date d'inscription : 29/06/2012

Feuille de personnage
random: ici petit poney

MessageSujet: i swear i lived ; louve   Dim 30 Juil - 0:47

Louve
feat Kirishima Touka (Tokyo Ghoul)
Zoey Louve Lewis
Non renseignée
19 ans
Riolu ; Sauvage
Sans job
Née à Unys ; Vagabonde
Attaques ; Armes ; Équipement
Un Glock 17 - à capacité de 31 cartouches.
Tout ou Rien - Louve sombre dans l'inconscience, en ayant en échange de ce sacrifice infligé le même sort à son adversaire.
Contre - par la force du désespoir, Louve ne retient plus ses coups ; plus elle est faible lorsqu'elle attaque, plus les dégâts infligés sont importants.
Un sac usé - qui contient tout juste le nécessaire de survie (bouteille d'eau, à peine de quoi manger, de l'argent -volé-, deux trois petites choses qui peuvent éventuellement servir pour les premiers soins, genre un spray désinfectant à moitié vide, des restes de bandes, des gélules à l'arnica ou des comprimés contre la douleur, ce genre de choses).
I swear that i lived
Physique • Cette fille, aux yeux éteints et aux mains à vif ;

La silhouette dans le reflet sale de la boutique délaissée te lance un regard noir, peu amène et douloureux. Un peu effrayé, aussi, au fond. Ses épaules se soulèvent, à mesure qu'elle reprend son souffle. Elle t'observe, comme pour te sonder. Elle voit ton teint trop pâle, tes joues rougies par l'effort, par le froid qui érafle ta peau. Elle voit l'air maladif et terrifié, elle voit la honte dans ton regard, elle voit les cernes sous tes yeux ; elle voit la faiblesse de ton âme dans celle de ton corps, et ça te répugne qu'elle voie si bien celle que t'es. Elle, c'est toi. Toi, fragile et en panique ; toi, les prunelles rougeoyantes, teintées de tout le sang que t'as fait couler contre ta volonté, pour obéir ou, désormais, pour survivre.

D'une main tremblante, tu chasses les mèches sombres qui s'égarent devant tes yeux, celles qui faisaient comme un rideau, un rempart entre la réalité et toi, ta tête encore pleine de rêves brisés, réduits en éclats tranchants sur lesquels tu te blesses, les yeux fermés, le cœur ouvert. Tes yeux. T'y verrais presque des larmes si t'avais pas oublié ce que c'est, que de s'effondrer, que de pleurer, que de se laisser aller à la douleur, quand elle devient trop lourde, trop difficile à porter, à endurer. Tu détestes cette sensation de n'avoir plus rien à perdre, plus rien à gagner, plus rien à donner ; pas même quelques perles salées pour dire que tu tiens à la vie, à l'avenir, à celle que t'étais et que t'as perdue. Tu détestes aussi cette sensation des cheveux sales et humides, faute à la pluie, faute à la course. Tu détestes sentir les gouttes qui coulent dans ta nuque, sur ton front, glaciales jusque dans ton dos, qui arrachent des frissons à ton corps à l'air décharné.

Tes jambes menacent de céder, à chaque instant, épuisées, lassées de te porter, lassées de courir sans but alors que toi-même, t'es plus vraiment certaine de savoir pourquoi tu cours encore. Elles sont habituées, pourtant : la fuite est ton quotidien. Ca n'en est jamais moins douloureux. Peut-être parce que tu ne manges pas tout à fait à ta faim, peut-être parce que tu ne prends pas vraiment le temps de te reposer ? C'est que tous les bruits te paraissent suspects, tous font frissonner ta peau un peu trop pâle et te raniment difficilement. T'es pas capable d'attendre, pas capable de t'apaiser ; tu lances de œillades paniquées en tout sens, t'as les articulations de tes phalanges blanchies d'être sans cesse nouées sur ton arme sans être capable de desserrer ta prise.

T'as l'air d'une poupée cassée, avec toutes les cicatrices qui marquent ton corps, avec tes yeux éteints et tes mains tremblantes. Tes mains, putain. Elles sont à vif, éraflées, constamment mordues par la douleur. C'est que tu passes ton temps à les laver, encore et encore, tu ne t'arrêtes jamais que pour ça. Parce qu'il y a leur sang sur tes doigts, et que la sensation te répugne. Elles sont blanches, pourtant, tes mains si fines et autrefois si douces ; mais à tes yeux, elles ne sont plus que de ce carmin poisseux qui te donne la nausée.

Tu sais rire, pourtant, tu sais sourire, aussi, mais c'est tout en toc et faux-semblants. Les masques, tu les connais, et ton si charmant rictus est ravissant, ta voix chantante même si tu ne l'entends pas ainsi. Tu la trouves hésitante, souvent murmurante. T'essaies de te donner des airs plus sûrs, tu simules, t'y parviens plutôt bien. Et tu y parviendras encore ; jusqu'à ce que la fêlure dans tes yeux devienne cassure dans ton âme.

Et, alors, que feras-tu lorsque tu ne sauras plus mentir jusque dans tes sourires ?

Caractère • Cette fille, à la vie illusoire et au rire brisé ;

T'as le regard fuyant, les prunelles dans le vague. C'est presque constant, c'est que t'es pas certaine de ne pas flancher. Les yeux des autres, tu crois qu'ils lisent en toi comme en un livre ouvert, mais en vérité ils ne sont pas foutus de déchiffrer le langage étrange des écrous rouillés de ton âme. T'es une énigme, une fille pas normale, une fille bousillée, pire, une fille terrifiée. T'as vu le sang, et la mort, et la perte, et ça t'a ruinée. T'es plus qu'un vestige, sans reste heureux, sans reste harmonieux, une toile baveuse et délavée, toute en teintes de noir et de gris sans plus aucune touche de couleur pour l'égayer. T'es l'une de ces peintures sans forme, sans fond, toute en ombres et lumière que la pluie a fait couler, que les larmes ont brouillées, fondues, mélangées ; t'es l'indistincte, l’indicible ; les secrets, les mensonges et la franchise déroutante, la vérité déconcertante, parfois blessante ; t'es le faux et le vrai tout à la fois, tu t'en joues sans cesse, tu mises tout, tu mises trop, tu l'emportes souvent ; mais tu ne sais pas combien de fois encore.

T'as le regard fuyant, et t'as le cœur en peine. Il se serre quand tu trembles, il se meurt quand tu tires, il espère quand tu ris ; t'as le cœur lourd et tu ne sais pas comment l'alléger. T'as des boulets aux chevilles et des chaînes aux poignets, t'es pas libre et t'essaies quand même de t'en donner l'illusion : tu te persuades que ta course folle c'est celle de la délivrance, mais tu sais qu'elle ne fait que resserrer l'étau un peu plus à chaque pas, à chaque souffle. Ta rédemption, tu cours après sans jamais la trouver, elle se dissipe aux tournants, dans la foule, sur les grands boulevards ; elle te laisse suffocante la nuit, perdue le jour, t'es à sa poursuite et tu ne sais même pas à quoi elle ressemble. Tu le sauras en la voyant, tu te dis, mais au fond t'es pas certaine qu'elle existe. Existe-t-il seulement un pardon pour les assassins ?

T'étouffes, et pourtant tu ris ; t'as appris à cacher, t'as appris à mentir : aujourd'hui, tu baratines comme tu respires, tu trompes comme tu cours, tu fabules comme tu fuis. C'est que c'est plus facile d'inventer les belles histoires que de chercher à les vivre vraiment.

T'es pas franchement stable, tu l'es même pas du tout ; t'as pas perdu la raison pourtant, non, t'as juste été vaincue par la peur. Elle te bouffe, elle te ronge, elle te tue, t'attends plus rien sinon qu'elle ne t'assène enfin le coup fatal. Il ne vient pas, alors c'est toi qui blesses, c'est toi qui tires, c'est toi qui fais tomber, et t'as pas de remords. T'es cassante, cruelle, irrationnelle, tu joues un peu pour oublier, tu fais semblant d'aimer la douleur, la terreur dans les yeux des autres ; tu fais semblant pour te rassurer, pour te dire qu'eux aussi, ils craignent pour leur vie, qu'eux aussi, ils peuvent tomber, qu'eux aussi, ils pourraient crever.

T'es pas mauvaise, pourtant ; t'es qu'une gosse cassée, une gamine brisée, t'es celle qui rit si aisément au fond, t'es celle qui esquisse trois pas de danse au beau milieu d'une rue pleine de monde, celle qui fredonne en se moquant des passants qui se retournent ; t'es l'enfant qui fronce le nez quand on la prend en faute, celle dont les yeux pétillent de malice dés qu'ils s'allument d'un peu de cette vie que l'on t'a volée. T'es l'enfant aux grands rêves, celle qui aimerait bien trouver la force de croire encore un peu ; celle qui priait le soir auprès de son lit, et qui a oublié ce que c'était que de s'accrocher à l'invisible pour ne pas tomber ; celle qui refaisait le monde à coups d'utopies interdites et d'histoires funambules, et qui les raconte sans plus se souvenir de leur magie qui faisait battre le cœur de tes huit ans. T'es cette fille, perdue, paumée, tombée, qui tend la main en espérant qu'on la voie, qu'on la saisisse, celle qui aimerait bien tenir debout encore un peu ; celle qui appelle à l'aide, et qu'on entend jamais.

T'espères ; t'espère sentir la chaleur d'une main saisir la tienne, t'espères entendre les mots qu'il te faut pour aller mieux, t'espères cette étreinte qui recollera les morceaux éparses de ton âme, rien qu'un instant, une seconde s'il le faut. Mais t'as peur au fond, tellement peur de t'attacher, tellement peur de faire tomber, que tu restes pas, tu restes jamais. Tu lâches un dernier sourire, un dernier mot, et puis tu t'en vas. Comme toujours, parce que tu t'es condamnée.

Tu pourrais, tu pourrais t'épargner la fugue, l'exode, l'escampette, mais t'es trop lâche, trop fragile, t'as pas la main sûre quand t'as le doigt sur la gâchette. Sauf pour survivre. Tu tiens pas à la vie pourtant, tu tiens pas non plus à ce qu'on te connaisse, encore moins à ce qu'on te retrouve : alors tu traces, tu ne t'attardes jamais. C'est pas vivre, ça, et t'as perdu l'espoir de réapprendre un jour. T'espères plus rien, juste qu'on t'abatte comme une chienne, parce que t'es même pas foutue de le faire par toi-même.

Histoire • Cette fille, qui croyait en tout et ne croit plus en rien ;

C'est fou comme on t'a menti ; Zoey, Louve ou comme tu veux. C'est fou comme on ne t'a jamais rien dit, fou comme t'as jamais trop compris. T'as jamais compris pourquoi tu ne voyais jamais ton père, t'as jamais compris pourquoi on ne te laissait pas sortir à ta guise, seulement pour la danse et sous réserve ; t'as jamais compris non plus pourquoi tu ne faisais pas l'école en ville, comme tout le monde, comme tous les autres. T'as jamais compris, t'as demandé un bon millier de fois, mais on ne t'a jamais vraiment répondu. « C'est comme ça, à Unys » on t'a dit. Mais t'as jamais compris pour autant.

T'avais douze ans. T'avais douze ans quand l'horreur du monde t'a frappée à la gueule, quand sa violence t'a foutu une claque magistrale, quand le goût de la rancœur s'est glissé sur ton palais pour ne plus s'en déloger. « T'es la fille d'un traître, d'un faux jeton, d'un parjure, d'un félon, d'un délateur, d'un scélérat » qu'on t'a craché à la figure. Tu ne connaissais même pas la moitié des mots que l'on t'assénait. Tu ne comprenais pas ; ça non plus on ne te l'a jamais expliqué.

Ca te revient par vagues, et ça te retourne les tripes à tous les coups : tu te souviens l'espace clos, tes hurlements, tes larmes, le sourire de ton père, ces types qui te tiraient, te faisaient mal à t'en faire saigner sous les ongles pour que tu le lâches. Tu ne comprenais rien, là non plus, t'avais que douze ans, putain. Tu voulais la vie, tu voulais le monde, tu croyais en l'Espoir, en les Rêves, au Prince Charmant et tu l'attendais impatiemment. Mais on t'a tout fauché, à grands renforts d'explosifs et de détonations hurlantes. Quand le souffle chaud a fait voler les débris de la bâtisse dans laquelle on avait lynché ton père, c'est aussi ton enfance et tout ce que t'imaginais pour l'avenir que l'on a brisé en d'infinis éclats.

T'avais que douze piges, et on t'avait déjà foutue en l'air.

T'aurais pu t'en sortir, peut-être, si seulement on t'avait répondu, si seulement on ne t'avait pas laissée dans le flou, dans le deuil impossible à faire seule —car tu l'étais, seule. Ta mère n'a plus jamais eu d'yeux pour toi. Dans son regard, l'une de ces rares fois où t'as réussi à l'accrocher, t'as juste lu en elle qu'elle n'avait plus d'amour à donner, ni à toi ni à personne d'autre. Surtout pas à toi.

T'aurais pu t'en sortir, mais on ne t'a pas laissé l'occasion de mener une vie un peu meilleure, un peu plus colorée, on ne t'a pas laissé l'occasion de tracer ton propre chemin sans t'égarer. T'avais quinze ans, et on t'a enrôlée de force. C'était plier ou faire tomber celle que t'aimais de tout ton cœur —et qui ne t'aimait plus comme elle l'aurait dû. T'as courbé l'échine, à t'en écrouler ; t'as enduré, t'as toléré, t'as accepté, pour ses yeux éteints qui ne t'ont plus jamais regardée.

T'avais à peine l'âge de raison qu'on t'a mis une arme entre les mains, et qu'on t'a dit de tuer. En face de toi, y'avait ce type, que tu ne connaissais pas, dont tu ne savais rien ; ni le nom, ni les origines, ni les antécédents. Tu ne voulais pas, tu ne voulais pas, mais c'était sa vie ou la tienne. Et tu croyais encore en la tienne, de ce temps-là. Alors, t'as plié : alors, t'as tiré.

Et puis t'as tiré, t'as tiré, t'as fait céder la gâchette, un millier de fois encore.

Il y a eu ce temps où, la nuit, plutôt que de dormir, incapable de le faire sans avoir la sensation d'étouffer, tu noyais tes crimes dans l'alcool. Les souvenirs brumeux du sang qui coulait des cœurs et des tempes se diluaient dans les verres qui t'arrachaient des grimaces dégoûtées. T'aimais pas ça, la brûlure dans ta gorge te répugnait. Mais au moins, t'oubliais.

T'oubliais, tu haïssais, tu vomissais ; t'étais maltraitée, humiliée, regardée de travers, et ça te blessait, plus sûrement qu'une balle dans ta chair. Mais aussi, t'aimais, et ça réparait ce métronome détraqué qui te servait d'âme ; mais aussi, surtout, t'étais aimée. De ce Cornèbre aux ailes brisées dont t'étais l'attelle, de ces yeux sombres comme la nuit teintés du sang que lui aussi, faisait couler, de ces mains si froides qui pourtant, te réchauffaient. T'étais jamais protégée, même quand il était là ; mais quand tu sentais son souffle sur ta peau nue, tu savais que t'avais le droit de te perdre, d'abandonner, de lâcher prise, rien qu'un peu. Alors, tu cédais ; alors, tu lâchais prise ; alors, t'oubliais.

Seulement, un jour, t'as dû arrêter d'oublier. Parce que t'es partie, sur une promesse douloureuse et mensongère, t'es devenue une fuyarde, une traîtresse, une vagabonde. T'es devenue la cible. T'as tout abandonné, tes rêves, ton avenir ; tout, à commencer par celle que t'étais, ton prénom, ton nom : tu n'étais plus Zoey Louve Lewis, t'étais Louve et plus rien, t'étais Louve et t'étais plus personne. A présent, oublier, c'était t'arrêter, oublier c'était crever. Alors t'as laissé tomber l'idée de ne plus penser : t'as préféré l'asphyxie d'une fuite sans accalmie, d'un aller sans retour sur une route inconnue et à tout jamais obscurcie. Tu ne voulais plus rester, plus endurer, tu ne voulais plus plier, plus tirer. Tu savais que tu n'aurais pas de réponses, jamais, alors t'es partie, parce que c'était tout ce qu'il te restait. La fuite pour seul objectif.

Et t'as tiré, t'as tiré, encore.
T'as fait tomber ceux qui t'ont mise à genoux.
Tout ça pour reprendre ton souffle, te relever.
Courir, encore.
Fuir, toujours.


Tu le sais, ça n'est que retarder l'échéance, pas l'effacer. T'en crèveras bien un jour, mais t'es pas décidée à leur donner raison tout de suite. T'es bien conne, mais t'as parié avec le vide, avec le vent, avec toi-même : combien de temps encore avant que tu ne soies à bout de souffle ?

Gentil petit joueur •
Pseudo ▬ Encrine ; Enaeko ; Yuzetsuki ; Oseille ; Chibi Noc ; Tyran Rouge/out
Âge/Date de naissance ▬ 27.10.98 ; 17 ans.
Comment es-tu arrivé ici petit être ? ▬ Vous le savez, mais j'aime bien le rappeler : première membre hors-connaissances du staff, lendemain de l'ouverture, thanks à la demande de partenariat de l'appareil photo mignon. ♥
Votre activité sur le forum sur une échelle de 1 à 10 ? ▬ Entre 7 et 10, hors périodes tendues (approche du bac...).
Ton Pokemon préféré ▬ Noctaliiii. ♥ Evoli et ses Evolitions en général. Lixy / Luxio / Luxray, Ponyta / Galopa, Shaymin... Pleins, en vrai, mais je crois que je peux y mettre un quart du Pokédex ici. xD
Que penses tu du forum ? ▬ ... ceci est mon quatrième compte. Je déteste ce forum, évidemment. ♥
As-tu bien lu le règlement ?C'est pas le bon code je proteste ! ou pas /sbaf/

Fiche à Zephiriel, because lien important donc Louve je la lui donne toute entière même pour la bouffer comme le train-brioche bouffe la biscopathe. ♥/OUT
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